nans

Nouveautés

978-2-35340-118-5

Format : 24 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 240

Illustrations : environ 230

Ouvrage relié

Papier couché mat 150 g

PVP : 39 euros TTC

La belle époque de MASSENET

Sous la direction de Mathias Auclair et Christophe Ghrist

 

Les auteurs

Mathias Auclair est le conservateur de la Bibliothèque de l’Opéra Garnier, Christophe Ghristi est directeur de la dramaturgie à l’Opéra national de Paris.

 

A propos de l’ouvrage

Ce livre est édité à l’occasion du centenaire de la mort de Massenet, il accompagne l’exposition qui ouvre ses portes à l’Opéra Garnier en décembre 2011.

 

Massenet a dominé la vie lyrique française, de la création du Roi de Lahore au Palais Garnier en 1877 jusqu’à sa mort en 1912. Cette carrière a connu de grands succès, comme Manon et Werther, et, à l’Opéra de Paris, Le Cid, Thaïs et Grisélidis, sans oublier les merveilles que sont, Cendrillon,

Le Jongleur de Notre-Dame ou Chérubin.

Massenet aimait les chanteuses et il a eu autour de lui parmi les plus talentueuses et les plus belles : Sybil Sanderson, Rose Caron, Lucienne Bréval, Marie Heilbron, Lucy Arbell. En cette fin du xixe siècle il est le représentant de l’élégance et de la sensualité françaises sur les scènes lyriques du monde entier. Massenet est une autorité musicale et un professeur recherché et aimé : Charpentier, Reynaldo Hahn, George Enescu, Ernest Chausson, Gabriel Pierné furent ses élèves. Et celui qui ne le fut pas, Claude Debussy, ne cachait pas son admiration.

L’ouvrage est abondamment illustré par des maquettes de costumes et de décors et des photographies d’interprètes et de spectacles. Il  explore les relations entre Massenet et l’industrie théâtrale de son époque et s’attache à mettre en valeur l’esthétique particulière du compositeur, si caractéristique de cette époque. Un livre élégant pour tous les spécialistes d’opéra et plus largement pour tous les amateurs d’histoire de la musique et du goût.

 

 

 

 

 

 

 

La céramique grecque de Paestum

La collection du musée du Louvre

Martine Denoyelle

 

L’auteur :

MARTINE DENOYELLE est conseillère scientifique pour l’Histoire de l’art antique et l’Histoire de l’archéologie à l’Institut national d’Histoire de l’art (INHA).

 

L’ouvrage :

La ville de Paestum est l’un des principaux centres de production de vases peints en Italie méridionale, dans la technique de la fi gure rouge, à partir de la fi n du Ve siècle avantnotre ère. Découverts principalement en contexte funéraire, et en particulier dans les tombes peintes, les vases exploitent les grands thèmes mythologiques ou évoquent avec insistance le monde de Dionysos, à travers la représentation du dieu et de ses adeptes, ou les personnages de théâtre phlyaque. La collection de vases peints de Paestum du musée du Louvre fait l’objet d’un colloque, en partenariat avec l’Institut national d’Histoire de l’art, en mai 2011, et d’une exposition-dossier.

Cet ouvrage, qui l’accompagne, met en lumière les multiples influences et les déplacements d’artisans qui, à chaque époque, ont revivifi é la production. L’identité même de la production paestane, son goût affi rmé pour la couleur, sa symbolique décorative et son répertoire iconographique sont ici analysés à travers le fi ltre de ses origines siciliennes. À travers une riche iconographie, presque tous les courants de la production y sont représentés, ce qui permet d’en faire le support de toute l’histoire de la céramique de Paestum et un véritable ouvrage de référence pour les chercheurs, les historiens d’art et plus largement tous les passionnés de l’Antiquité.

 

ISBN : 978-2-35340-103-1

 

Format : 20 x 27 cm - Nombre de pages : 208

Nombre d’illustrations : environ 200 - Ouvrage broché avec couverture à rabats

Imprimé sur papier couché 150 g - PVP : 42 euros TTC

978-2-35340-112-3

Format : 24 x 32 cm à la française

Nombre de pages : 208

Nombre d’illustrations  : 100

Ouvrage relié, plein papier pelliculé, dos toilé

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 39 euros TTC

JONVELLE

les 100 plus belles photos

Sous la direction de Didier Poupard

 

 

Jean-François Jonvelle est né à Cavaillon. Il ne fait pas d’études dignes de ce nom, juste un certificat. Il prend ses inspirations ici et là, dans la peinture chez Balthus, Bacon, Schiele, mais sa vraie culture vient du cinéma avec Mankiewicz, Lubitsch, Fritz Lang, Orson Welles, Arthur Penn, Minnelli, Hitchcock, Marcel l’Herbier, Tourneur, Truffaut, plus récemment «Brazil» de Terry Gilliam qu’il avouait avoir vu onze fois. Son film préféré : «Jules et Jim» de François Truffaut.

 

En 1959, c’est Georges Glasberg, photographe, qui l’initie à la photo en lui faisant faire le tour de France des cathédrales, une passion pour la photo qui ne le quittera jamais. A l’âge de 20 ans il est choisi comme assistant du photographe américain Richard Avedon. Il devient ensuite indépendant, travaillant toujours autour des femmes disant volontiers que son seul sujet était les femmes qu’il aimait. Il est notamment l’auteur des photos de la campagne de pub qui avait révolutionné l’affichage publicitaire dans les années 80 : « Demain j’enlève le bas ». Mais son œuvre publicitaire ne s’arrête pas là. Des campagnes importantes pour les marques Huit ou Levis, Barbara, ou Princesse Tam Tam ont beaucoup marqué le monde de la communication. Dans le monde publicitaire, l’un de ses amis, directeur d’une célèbre agence, disait de lui : « On ne peut pas résumer la carrière de Jean-François Jonvelle à celle d’un photographe de femmes, voire de charme. Le charme est cet univers trouble entre un érotisme un peu culpabilisé et une complaisance légèrement surannée qui ne sont pas exactement des qualificatifs pour cette modernité qui est la sienne ».

En 1998, Stanley Kubrick préparait ce qui devait être son dernier film - Eyes Wide Shut - et se posait des questions sur la façon la plus vraie de filmer les femmes. Étant tombé sur un livre de Jonvelle, il lui avait demandé de venir à Los Angeles avec des photos pour s’en entretenir avec lui. Ainsi, le plan dans la salle de bains des héros du film, avec Nicole Kidman sur la cuvette des toilettes, est directement inspiré d’une des photos de Jean-François Jonvelle.

Jonvelle est mort en 2002, il disait : «Quand je photographie une femme, avait-il dit, je veux qu’elle sache qu’elle est la plus belle de la terre, parce qu’une femme qui se sent belle est vraiment la plus belle femme du monde »

 

 

 

 

 

 

 

978-2-35340-120-8

Format : 22 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 88

Nombre d’illustrations  : environ 40

Dos carré cousu collé

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 29 euros TTC

Jean-Pierre PINCEMIN

Introduction de Serge Lemoine

 

 

Disparu en 2005 à l’âge de 61 ans, Jean-Pierre Pincemin est sans doute l’un des plus grands peintres abstraits français de sa génération.

Autodidacte, Pincemin découvre la peinture en visitant les musées ; encouragé par le galeriste Jean Fournier, il réalise ses premières œuvres picturales en multipliant les recherches : pliages, empreintes, grillages et se lance au début des années 70 dans les « carrés-collés » puis rejoint le mouvement supports-surfaces. A la fin des années 80, l’artiste décide de « tout balayer et tout assimiler » et s’oriente vers la représentation : vers l’image et le sujet. Il s’inspire de fables du moyen-âge, de l’imagerie chrétienne ou d’estampes japonaises. La découverte de l’aquatinte en 1988 lui permet une grande souplesse d’exécution et une plus grande liberté de création.

En rassemblant des œuvres représentatives de l’itinéraire de Jean-Pierre Pincemin, cet ouvrage permet d’appréhender une œuvre riche, variée et exigeante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

978-2-35340-117-8

Format : 21 x 21 cm

Nombre de pages : 96

Nombre d’illustrations  : environ 38

Ouvrage broché

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 28 euros TTC

Caprices du Siècle Esthètes

et décorateurs du XXe siècle

Laurent de Commines

 

Enfant naturel de Piranèse et de Walt Disney, le dessinateur Laurent de Commines revisite au pinceau certains moments fugaces du xxe siècle. Pas le siècle du Corbusier bien sûr, ni de son amnésique « machine à habiter », mais plutôt des instants veloutés  pleins de  nostalgie et de rêve, qui témoignent  d’un monde pittoresque que firent briller des décorateurs et esthètes tels Paul Poiret, Diaghilev, Madeleine Castaing, Alexis de Rédé ou encore David Hicks…

Ces allégories imaginaires, ces « caprices », inventés mais plausibles, proposent une promenade fervente et amusée dans les méandres du siècle écoulé, à la manière d’un conteur-historien qui rassemblerait détails et couleurs  pour évoquer  des mondes scintillants et disparus.

 

De Franz Stuck à Christian Lacroix, de Paul Iribe à Yves Saint Laurent, en passant par Armand Rateau,

Rex Whistler ou Jacques Grange, Laurent de Commines brosse à la plume et au pinceau une série de portraits de créateurs du xxe siècle, une manière élégante et romanesque de se souvenir d’eux.

 

Laurent de Commines est ornemaniste, illustrateur, peintre et décorateur, passionné par l’histoire du goût et des styles.

978-2-35340-111-6

Format : 22 x 28 à la française

Nombre de pages : 256

Nombre d’illustrations  : environ 70

Ouvrage broché avec couverture à rabats

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 29,00 euros TTC

LA GALERIE DUJARDIN, 1905-1980

L’ART AU XXe SIÈCLE

Á ROUBAIX

Ouvrage collectif, avec la participation de :

Sophie Courier, Amandine Delcourt, Michel Delporte,

Alain Delsalle, Germain Hirselj, Francis Montois

 

 

 

La Galerie Dujardin est une des plus anciennes galeries d’art françaises. Fondée par Eugène Dujardin puis dirigée pendant plus de 50 ans par Josée Courier, elle a accueilli les jeunes du Salon des Artistes Roubaisiens, un groupe très informel d’artistes du nord qui traite du paysage, de la lumière et de la matière et s’inscrivent dans une filiation de l’expressionisme flamand. Dans l’une des premières expositions de 1954 on retrouve notamment : Eugène Leroy, Pierre Leclercq, Arthur Van Ecke, Michel Delporte, Alain Delsalle, Jacky Dodin, Paul Hémery, Jean Roulland. Soutenue par de nombreux industriels mécènes et collectionneurs (Prouvost, Leclercq) la Galerie organise régulièrement des accrochages collectifs et permet ainsi au « Groupe de Roubaix » de s’imposer comme un véritable mouvement innovant qui ouvre le nord de la France à l’art contemporain.

L’ouvrage accompagne l’exposition qui s’ouvre à La Piscine, musée d’art et d’industrie André Diligent, au début du mois de juillet 2011.

 

PHILIPPE ANTHONIOZ

Sculpture d'usage - Usage de la sculpture

Pierre Daix et Daniel Marchesseau

 

 

Philippe Anthonioz brouille l’image du sculpteur. Les frontières qui divisent la sculpture et le mobilier, sont chez lui faites pour être transgressées. Son art est sémantique - qu’est qu’une table, une chaise, si elles ne sont pas utilisées ? -  mais il est aussi terriblement sensuel - les formes organiques attirent la main et le regard.

Philippe Anthonioz ne dessine pas ses meubles, il les façonne dans le plâtre, puis l’échelle se modifie et la matière transmute. La délicate maquette modelée dans la douceur du gypse devient l’arrogant fauteuil de bronze. Meubles sculptés ? Sculptures meublantes ? Va et vient incessant de l’artiste entre les arts appliqués et les beaux arts.

Dans son œuvre il y a aussi l’intime. Des bois polychromes ou originels qui disent toute la richesse formelle et stylistique du  travail de Philippe Anthonioz, son amour de la matière, de l’histoire et du geste.

 

Pierre Daix décrit ainsi le travail de Philippe Anthonioz : «  Il n’est pas seulement décoratif mais il montre le sens de la vie. Avec lui les objets d’art ne sont jamais agressifs, ils sont avant tout une conquête visuelle. Son respect pour le bois, rempli d’histoire, ainsi que pour la richesse du bronze, compose des formes qui sont capables de capturer le regard et de créer une intimité et une contemplation qui va à l’encontre de la conformité du quotidien. Grâce à Philippe Anthonioz  le fonctionnel devient poésie et la sculpture participe à l’art de vivre. »

 

978-2-35340-121-5

Format : 24 x 21 à l’Italienne

Nombre de pages : 108

Nombre d’illustrations  : environ 90

Ouvrage broché avec couverture à rabats

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 24,00 euros TTC

catalogue, français, 28,5 x 24,5 cm, relié, couleur, sortie provisoire dernière semaine du janvier 2012

 

Les masques de jade mayas

 

 

La Pinacothèque de Paris présente la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade. Ces masques exceptionnels, entièrement restaurés par les plus éminents spécialistes en archéologie maya, représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort.

Les archéologues datent l’installation des Mayas en Amérique centrale aux alentours de 2000 ans avant notre ère. Leur implantation culturelle comprend la péninsule du Yucatan et la région de Chiapas au Mexique et s’étend jusqu’au Honduras, Salvador, Belize et Guatemala actuels. Cette civilisation brillante s’illustre dans tous les domaines : l’astronomie, les mathématiques ainsi que dans un système complexe d’écriture à base de glyphes, récemment déchiffré. Contrairement à l’organisation centralisée de l’empire inca, le système politique maya s’apparente à une mosaïque de cités-États indépendantes, qui alternent, au gré des événements, conflits armés et alliances. La civilisation maya atteint son apogée à la période dite « classique », entre 250 et 900 de notre ère. Les œuvres aujourd’hui exposées appartiennent toutes à cette époque d’épanouis- sèment culturel.

Les Mayas avaient une prédilection particulière pour la couleur verte. Le jade était pour eux le matériau le plus rare et le plus précieux. Apanage de l’élite, la pierre verte était aussi associée au sacré. De façon surprenante, les Mayas utilisaient ces pierres pour représenter la divinité solaire comme le montrent les nombreuses effigies en jade figurant le soleil. Les artistes mayas confectionnaient les masques à partir de tesselles de pierres vertes et faisaient montre d’une grande virtuosité. Ils adaptaient la taille et la couleur des tesselles pour obtenir le plus grand naturalisme.

Les masques de jade exposés ont été retrouvés dans des sépultures d’aristocrates. Une partie d’entres eux sont des masques funéraires qui représentent les visages individualisés des dirigeants mayas. La lecture des œuvres est enrichie par une fructueuse mise en contexte : les masques sont, en effet, présentés avec le reste du trousseau funéraire – pectoral, colliers, boucles d’oreilles, bracelets, céramiques et autres offrandes.

Le catalogue reprend le parcours de l’exposition, fruit d’une dizaine d’années de recherches et de restaurations, menées par les plus grandes institutions mexicaines sous la responsabilité de Sofía Martínez del Campo Lanz, experte renommée et auteur des textes du catalogue.

 

 

 

 

978-2-35340-114-7

Format : 24 x 21 cm à l’Italienne

Nombre de pages : 72

Nombre d’illustrations : environ 80

Broché

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 17 euros TTC

Commandé en 1852 à Gustave Moreau, la Sulamite dévoilée fut exposé au salon de 1853 aux côtés des Baigneuses de Courbet et du Tépidarium de son ami Chassériau dont l’influence est manifeste dans cette œuvre. Moreau a réalisé de très nombreuses études préparatoires – gouaches, huiles, aquarelles, dessins au crayon – conservées pour la plupart au musée Gustave Moreau à Paris, dans une filiation encore très proche de ses maîtres romantiques. L’artiste puise son inspiration dans l’un des fameux livres de la bible, Le Cantique des Cantiques suite de poèmes et de chants d’amour, dont la Sulamite est l’héroine.

Accompagnant l’exposition, l’ouvrage présente ce chef-d’œuvre de jeunesse de Gustave Moreau en le resituant par rapport à l’héritage romantique de Chassériau et en explorant la vision de l’Orient de Moreau et de ses contemporains.

 

Auteurs :

Matthieu Gilles et Sophie Barthélémy sont conservateurs au musée des beaux-arts de Dijon.

Marie-Cécile Forest est directrice du musée Gustave Moreau à Paris.

Christine Peltre est professeur d’histoire de l’art et spécialiste de l’orientalisme.

 

LA SULAMITE DEVOILEE

GENESE DU CANTIQUE DES CANTIQUES

DE GUSTAVE MOREAU

Sophie Barthélémy, Marie-Cécile Forest,

Matthieu Gilles et Christine Peltre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sculpteur et statuaire de renom, Pierre Jean David dit David d’Angers (1788-1856) a illustré avec brio l’esprit de son époque à travers des genres variés : monuments, tombeaux, statues, bustes médaillons et bas-reliefs.

Dans les années 1830, il entreprend de préserver pour la postérité les traits des « grands hommes » de la monarchie de Juillet, politiques, savants, hommes de lettres et artistes, en une galerie de médaillons sculptés. Défile ainsi la société romantique : Chateaubriand, Géricault, Goethe rencontré à Weimar, l’historien Michelet, la famille Hugo, l’anatomiste Cuvier, Honoré de Balzac, le chimiste Chevreul, George Sand... et quelques portraits rétrospectifs, comme le Bonaparte échevelé qui modèle autant qu’il illustre la légende napoléonienne.

Inspiré par la physionomonie et la phrénologie, David d’Angers fait du visage une composition dont chaque détail prétend traduire scientifiquement le caractère, l’âme et la vérité du sujet. En 1844 le sculpteur, fait don au cabinet des médailles de ses originaux en plâtre « brillants de vie et de génie » et des moules utilisés pour leur confection.

Pour la première fois ils sont exposés au public, en regard de la collection de bronzes de l’illustrateur Achille Devéria ainsi que des estampes et des ouvrages théoriques sur le visage dans lesquels le maître puisait pour matérialiser la grandeur de son modèle.

Accompagnant l’exposition, l’ouvrage présente la collection tout en évoquant l’art de David d’Angers témoin de son temps, et en mettant en perspective sa théorie du portrait sculpté.

Des annexes abondantes permettent de retrouver l’inventaire exhaustif des portraits sculptés et des informations sur la technique du bronze coulé.

 

Auteurs :

Inès Villela-Petit, conservateur, département des Monnaies, médailles et antiques, BnF, et Thierry Laugée, maître de conférences, université de Paris IV - Sorbonne.

 

ISBN : 978-2-35340-113-0

 

Format : 24 x 21 cm à l’Italienne - Nombre de pages : 120

Nombre d’illustrations : environ une centaine de reproductions

Broché avec couverture à rabats

Imprimé sur papier couché mat 170 g

PVP : 25 euros TTC

 

 

David d’Angers

les visages du romantisme

Thierry Laugée et Inès Villela-Petit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EXPOSITION

au Musée des médailles et antiques à la Bnf

du 21 novembre 2011 au 25 mars 2012.