À paraître

Chroniques dilettantes 2
À paraître

Bientôt disponible

Chroniques dilettantes 2

ISBN
978-2-35340-441-4
Format
17 x 24 cm
Pages
112
Reliure
Broché
Prix TTC
29,00

Dans le premier volume de ses Chroniques dilettantes Philippe Bélaval avait partagé son intérêt pour des lieux comme le cimetière de Saint-Sébastien de Salzbourg, la forêt des Landes, la bibliothèque de Montaigne ou la maison de Pierre Loti, mais également sa fascination pour des œuvres telles que La Vocation de saint Thomas du Caravage, Le Déjeuner dans l’Atelier de Manet ou encore les décors d’Henri Martin de l’hôtel de ville de Toulouse. Dans ce second volume il nous invite notamment à le suivre sur les pas de Gaudi à Barcelone, ceux de Sir John Soane à Londres, ou à nous arrêter devant L’Enseigne de Gersaint de Watteau, les portaits d’Innoncent X par Vélasquez et celui qu’il inspira à Francis Bacon. 

Objets trompe-l'oeil. L'art de faire illusion
À paraître

Bientôt disponible

Objets trompe-l'oeil. L'art de faire illusion

ISBN
978-2-35340-443-8
Format
22 x 30 cm
Pages
192
Reliure
Broché à rabats
Prix TTC
45,00

Aucun ouvrage n’avait encore traité du seul objet trompe-l’œil, alors que l’illusion en peinture a souvent été abordée. Le voici. Le livre se feuillète le sourire aux lèvres car ces curiosités anciennes et modernes tiennent à la fois du tour de force et de la farce.

Au siècle des Lumières, les faïenciers ont, en effet, fabriqué, pour le décor de la table, des assiettes dites « attrapes », garnies de fausses olives, noix, cornichons traités avec un tel réalisme que le convive se laissait abuser. Dans les fours de Strasbourg ou de Sceaux, ils ont cuit au « petit feu » des artichauds, laitues, choux ou bottes d’asperges qui servaient de saladiers, de compotiers, de légumiers mais aussi des perdrix, faisans, bécasses, hures de sanglier - grandeur nature - qui accueillaient ragoûts ou pâtés. Lors des repas de chasse, ces « terrines » faisaient un effet bœuf ! Leur mode s’est répandue à travers l’Europe entière.

À la fin du xviiie siècle, les céramistes ont atteint un tel savoir-faire qu’ils se donnent pour défi d’imiter d’autres matières. Des fabriques impériales chinoises, puis des manufactures européennes surgissent des objets d’art en porcelaine qui semblent faits de bronze, de laque, de pierre, de bois doré. Et chacun de s’y méprendre.

Plus facétieux que jamais, le trompe-l’œil revient aux alentours de 1900 dans le domaine de la publicité. Les industries alimentaires, offrent des « gadgets » en forme de boîte de camembert, tablette de chocolat, gaufrettes… Un croustillant moyen de se rappeler au bon souvenir du client.

Le lecteur sera également surpris, ébloui, à la vue des végétaux en plâtre, en verre, en ivoire modelés par des artisans français, tchèque et japonais au début du siècle dernier. Destinés à l’étude botanique, fruits, fleurs, légumes factices paraissent avoir été fraîchement cueillis.

Enfin, parce que certains plasticiens ont recours au jeu de l’artifice, un dernier chapitre célèbre la Japonaise Kimiyo Mishima (1932- 2004) dont le propos est grave mais l’œuvre spirituelle. Pour exprimer son inquiétude face aux déchets jetés dans la nature, la créatrice nippone reproduit en porcelaine sérigraphiée de vieux emballages de carton et des canettes en métal vides.

Autrement dit, au fil de ces pages, il ne faudra jamais se fier aux apparences.

 

 

L’auteur

Laurence Mouillefarine, journaliste spécialiste du marché de l’art, a signé plusieurs ouvrages de référence sur les bijoux Art déco mais aussi divers beaux livres ayant trait au monde des collectionneurs : « Leurs Collections » (EPA), « L’Art de chiner » (Albin Michel), « Objets de la Beauté à collectionner » (éditions MDM). Depuis longtemps, elle est attirée par les trompe-l’œil dont elle apprécie la prouesse technique et l’humour.