PHILIPPE ANTHONIOZ Sculpture d'usage Usage de la sculpture
Pierre Daix et Daniel MarchesseauFormat : 24 x 21 à l’ItalienneNombre de pages : 108Nombre d’illustrations : environ 90Ouvrage broché avec couverture à rabatsImprimé sur papier couché mat 150 g
PHILIPPE ANTHONIOZ Sculpture d'usage Usage de la sculpture
Pierre Daix et Daniel MarchesseauFormat : 24 x 21 à l’ItalienneNombre de pages : 108Nombre d’illustrations : environ 90Ouvrage broché avec couverture à rabatsImprimé sur papier couché mat 150 g
Philippe Anthonioz brouille l’image du sculpteur. Les frontières qui divisent la sculpture et le mobilier, sont chez lui faites pour être transgressées. Son art est sémantique - qu’est qu’une table, une chaise, si elles ne sont pas utilisées ? - mais il est aussi terriblement sensuel - les formes organiques attirent la main et le regard.Philippe Anthonioz ne dessine pas ses meubles, il les façonne dans le plâtre, puis l’échelle se modifie et la matière transmute. La délicate maquette modelée dans la douceur du gypse devient l’arrogant fauteuil de bronze. Meubles sculptés ? Sculptures meublantes ? Va et vient incessant de l’artiste entre les arts appliqués et les beaux arts. Dans son œuvre il y a aussi l’intime. Des bois polychromes ou originels qui disent toute la richesse formelle et stylistique du travail de Philippe Anthonioz, son amour de la matière, de l’histoire et du geste.Pierre Daix décrit ainsi le travail de Philippe Anthonioz : « Il n’est pas seulement décoratif mais il montre le sens de la vie. Avec lui les objets d’art ne sont jamais agressifs, ils sont avant tout une conquête visuelle. Son respect pour le bois, rempli d’histoire, ainsi que pour la richesse du bronze, compose des formes qui sont capables de capturer le regard et de créer une intimité et une contemplation qui va à l’encontre de la conformité du quotidien. Grâce à Philippe Anthonioz le fonctionnel devient poésie et la sculpture participe à l’art de vivre. »